LES MANIFESTATIONS CUTANEES DES COLLAGENOSES

 

Sommaire

LE LUPUS ERYTHEMATEUX
LUPUS ERYTHEMATEUX CHRONIQUE
LUPUS ERYTHEMATEUX SUBAIGU
LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE
LES SCLERODERMIES
I- DEFINITION - GENERALITES
II - LA SCLERODERMIE SYSTEMIQUE
III- LES SCLERODERMIES LOCALISEES
IV- HISTOLOGIE
V- La fasciite à éosinophiles de Shulman
LA DERMATOMYOSITE
ATTEINTES CUTANEES
MANIFESTATIONS MUSCULAIRES
PAN : Périartérite noueuse
1. Signes cutanés
2. Manifestations générales et viscérales

Iconographie lupus

Iconographie sclérodermie

Iconographie dermatomyosite

Référence : Précis de dermatologie JH SAURAT


Les collagénoses sont des maladies systémiques, auto-immunes de cause inconnue, dans laquelle interviennent des facteurs génétiques, immunologiques et d'environnement.

Les manifestations cutanées sont importantes car,

- peuvent inaugurer ou révéler la maladie

- faciliter le diagnostic

- rester isolées et résumer toute la maladie dans les formes cutanées pures.

On va étudier et par ordre de fréquence

- le lupus érythémateux

- la sclérodermie

- la dermatomyosite

- la périartérite noueuse (P.A.N)

 

LE LUPUS ERYTHEMATEUX

 

Classiquement divisé en 3 groupes :

Bien que ces maladies soient différentes au plan clinique, évolutif et immunologique, cette opposition doit être abandonnée au profit de la notion de "maladie lupique".

Les formes de passage ne sont pas rares

LUPUS ERYTHEMATEUX CHRONIQUE : LEC

Signes cutanées

Lésions élémentaires : une ou plusieurs plaques bien limitées comprenant trois lésions élémentaires qui se conjuguent:

1. L'érythème :

Constant de type congestif, s'efface à la vitro-pression prédomine en périphérie des plaques et peut être parsemé de télangiectasies. Il est plus ou moins masqué par une :

2. Hyperkératose :

Qui se localise aux orifices folliculaires donnant un aspect de piqueté blanc râpeux au toucher : hyperkératose ponctuée. Elle réalise également des squames sèches, adhérentes à la face inférieure desquelles on retrouve, après arrachement des crampons kératosiques caractéristiques.

3. L'atrophie cicatricielle :

Plus tardive, prédomine au centre des lésions s'accompagne des troubles pigmentaires leuco-mélanodermiques avec télangiectasies.

L'une de ces 3 lésions élémentaires peut prédominer et on distingue plusieurs formes cliniques:

Histologie :

  1. Hyperkératose orthokératosique formant des bouchons cornées dans les ostiums folliculaires.
  2. Atrophie du corps muqueux de Malpighi.
  3. Vacuolisation des cellules basales épidermiques.
  4. Infiltrat inflammatoire lymphocytaire du derme superficiel péri vasculaire et périannexiel.
  5. Dilatation capillaire + œdème du derme superficiel.

Immunofluorescence directe

Positive en peau malade dans plus de 90 % des cas : bandes lupique JDE (jonction dermo-épidermique), dépôt granulaire en bande fait d'immunoglobulines (IgG, IgM, IgA) et complément C3, C1q, C5, C9.

Négative en peau saine.

Pronostic Evolution

Evolution par poussées souvent déclenchées par l'exposition solaire.

Le pronostic est surtout d'ordre esthétique ® Evolution vers des cicatrices atrophiques et dyschromiques très inesthétiques.

Dès le diagnostic de LEC établi, il importe de rechercher des signes de systématisation. En effet, les formes de passage ne sont pas rares et un L.E.S peut commencer comme un L.E.C.

Signes de systématisation

 

L.E.C

L.E.S

Vitesse de Sédimentation

Normale

Accélérée >40 H1

NFS

Normale

Anémie, lymphopénie<1000, thrombopénie

Immunoglobulines sériques
EPP

Normales

Hypergammaglobulinémie polyclonale > 20 g

Complément

Normal

Hypocomplémentémie

IFD peau saine

Négative

Positive

Protéinurie

Absence

Présence

Hématurie microscopique

Absence

Présence

Anticorps antinucléaires

(-) ou (+) à taux faible

(+) Taux élevé

Anticorps anti-ADN

Absence

Présence

 

TRAITEMENT

Antipaludéens de synthèse :

Avec une surveillance ophtalmologique : E.R.G.

Dermocorticoïde + protection solaire

Voir iconographie lupus

LUPUS ERYTHEMATEUX SUBAIGU

Il s'agit d'un aspect anatomoclinique de LE qui survient chez des patients possédant des caractéristiques génétiques (HLA DR3) et sérologiques (anticorps anti-Ro) particulières.

Signes cutanés :

Médaillons érythémato-squameux psoriasiformes à évolution centrifuge (lupus annulaire). Pas d'évolution vers des cicatrices atrophiques, distribution grossièrement symétrique sur la face antérieure du thorax, V du décolleté, haut du dos et faces d'extension des membres et sur le visage.

La photosensibilité est très marquée. Les atteintes viscérales sont rares et moins sévères que dans L.E.S : articulaire, pleuropulmonaire, l'atteinte rénale et neurologique est exceptionnelle.

Histologie :

Moins typique que dans le LEC mais reste compatible avec un lupus.

IFD (+) peau lésée dans 60 % des cas, peau saine découverte dans 46 % des cas et négative en peau saine couverte. Ainsi une IFD négative n'élimine pas un LE subaigu.

Biologie :

AAN (+) dans 5O % des cas

Anti RO dans 7O % des cas (caractéristique)

HLA DR3 dans 65 % des cas.

Traitement :

Antipaludéens de synthèse

Dermocorticoïdes - protection solaire

Sinon : Prédnisone ou thalidomide.

 

LUPUS ERYTHEMATEUX SYSTEMIQUE : L.E.S

Il s'oppose au L.E.C par la coexistence de manifestations générales et viscérales par un syndrome biologique particulier et par la gravité du pronostic. Atteint surtout la femme jeune (+ 8O %).

Signes cutanés :

On les regroupe en "signes spécifiques" érythématex et congestives et signes "non spécifiques" témoignant d'une atteinte vasculaire (vasculopathie lupique).

Iconographie lupus

Histologie :

Peu spécifique et incomplète, peu ou pas d'hyperkératose :

- amincissement épidermique + vacuolisation de la basale

- infiltrat inflammatoire péri vasculaire et derme congestif.

IFD : bande lupique

peau lésée (+) dans 8O % des cas

peau saine exposée (+) 30 à 50 % des cas

peau saine couverte (+) 10 à 3O % des cas de valeur pronostic.

Manifestations extra cutanées du L.E.S :

1. Signes généraux : asthénie, fièvre, AEG

2. Articulaires : polyarthralgies, polyarthrites chroniques simulant une PR, oligoarthrite, nécrose aseptique des têtes fémorales.

3. Rénale : valeur pronostic importante, néphropathie glomérulaire

4. Pleuro-pulmonaire: pleurésie, infiltrat pulmonaire..

5. Cardio-vasculaire : toutes les tuniques :

- péricardite

- endocardite

- myocardite

6. Neurologique :

- troubles psychiques

- convulsion, syndrome déficitaire de mauvais pronostic

7. Digestives : hépatite lupoïde….

Biologie du lupus :

1. syndrome inflammatoire :

VS accélérée > 1OO H1 en période de poussée, anémie inflammatoire.

2. Anomalies hématologiques

NFS leucopénie <4000 (surtout lymphopénie <1500),

thrombopénie <100 000 anémie hémolytique. Coombs (+).

3. Protéinurie, hématurie

4. Complément total diminué, ainsi que les fractions C3 et C4

5. C.I.C. présent

6. Cryoglobulinémie présente

7. Latex Waaler Rose +

8. Fausse réaction syphilitique ( VDRL+ TPHA-), anticoagulant circulant

9. Anticorps antinucléaires (+) taux élevée, anti DNA natifs (+), anti SM (+) : très spécifique, autres anti RO, anti RNP...

Evolution :

Par poussées déclenchées par :

Le pronostic dépend des atteintes viscérales surtout :

- rein

- système nerveux

- cardio-vasculaire

Traitement :

Selon la gravité des manifestations viscérales,

Corticothérapie générale

Immunosuppresseurs si atteinte rénale

Bolus si nécessaire

Antipaludéens de synthèse

AINS...

 

LES SCLERODERMIES

 

I- DEFINITION - GENERALITES

Provient du Grec; Scleros = dur, derma = peau

C'est une sclérose ou induration de la peau par hyper production des fibres collagènes du derme.

On distingue :

- les sclérodermies localisées purement cutanées ou dermatologiques,

- les sclérodermies systémiques associant des atteintes multiviscérales.

 

II - LA SCLERODERMIE SYSTEMIQUE (Progressif Systemic Sclerosis)

Touche les femmes dans plus de 8O % des cas avec un maximum de fréquence au cours de la 4ème décennie.

A/ Manifestations cutanées

Début par :

1. Phénomène de Raynaud :

Il existe dans 95 % des cas. Il est presque toujours le premier signe, précédant les autres de quelques semaines à plusieurs années. Un court intervalle entre l'apparition du Raynaud et la sclérose est de mauvais pronostic.

C'est un phénomène vasomoteur paroxystique des extrémités déclenchés par le froid et évoluant classiquement en 3 phases :

Raynaud bilatéral chez une femme jeune première cause ® sclérodermie.

2. Sclérose cutanée :

Son début est progressif. Au niveau des doigts : les doigts sont boudinés, effilés, fixés en légère flexion. La peau est pâle mince, lisse et adhérente, impossible à pincer. C'est la slérodactylie.

Au cours de l'évolution, apparition de troubles trophiques, nécroses et ulcérations pulpaires. La sclérose peut gagner le dos des mains, les avant-bras, les pieds, les jambes et le visage : c'est l'acrosclérose ; l'aspect du visage est caractéristique; visage figé sans mimique, momifié avec un nez effilé, des lèvres rigides entourées de plis radiés avec limitation de l'ouverture de la bouche et de la protraction de la langue, effacement des rides du front.

La sclérose peut gagner ensuite le tronc engainant les épaules, le thorax à la manière d'une gaine de cuir, effaçant les seins sauf les mamelons. La peau de la paroi abdominale est comparée à une peau de tambour.

Cette sclérose s'accompagne de :

3. Désordres pigmentaires

Hyper-pigmentation ou surtout hypopigmentation vitiligoïde chez les noirs et les bruns.

4. Télangiectasies

Dilatation vasculaire du derme superficiel, fréquentes sur le visage et les extrémités.

5. Calcinose cutanée :

Les concrétions calcaires peuvent s'éliminer par la peau , elles sont la cause d'ulcérations douloureuses interminables laissant sourdre par intermittence une bouillie crayeuse.

voir iconographie sclérodermie

Classification :

Type I : limités aux doigts, sclérodactylie :  CRST

C : Calcinose

R :Raynaud

S : Sclérodactylie

T : télangiectasie

Type II : Acrosclérose + atteintes viscérales modérées

Type III : diffuse, aiguë, grave, d'évolution rapide atteintes viscérales importantes mauvais pronostic.

B/ Manifestations viscérales

1. Oesophage

Dysphagie, pyrosis

Transit œsophagien ou mieux Radiocinéma : rigidité œsophagienne, atonie, dilatation et sténose du bas œsophage.

La manométrie œsophagienne et la pHmétrie permettront d'apprécier la gravité.

2. Atteinte pulmonaire

FID : fibrose interstitielle diffuse

Dyspnée d'effort, toux

Syndrome restrictif à l'EFR

Capacité de diffusion CO :  DLCO diminuée

3. Articulaire :

Polyarthralgies, polyarthrites chroniques.

4. Rénale :

Néphroangiosclérose : HTA maligne, conditionne le pronostic vital.

5. Coeur :

C/ Biologie :

VS modérément accélérée

Anticorps antinucléaire (+) dans 8O % des cas. Les anticentromères : formes mineures bon pronostic type I. Les anti Scl 70 : formes graves type III.

D/ Traitement :

Peu efficace.

Symptomatique Raynaud: Protection, Vasodilatateurs (Adalate,Tildiem)

Pyrosis: Pansement gastrique

TTT de fond : D Pénicillamine: Améliore la sclérose : effets secondaires ++

Corticothérapie générale : peu de place.

 

III- LES SCLERODERMIES LOCALISEES

On distingue:

1. La sclérodermie en plaque : Morphée

Une ou quelques plaques de taille variable. Siège ubiquitaire.

Débute par une tache rosée lilacée dont le centre devient progressivement blanc nacré, brillant et induré impossible à plisser et reste entourée par un halo rose lilacé c'est le "Lilac ring" caractéristique.

Sur le cuir chevelu, elle réalise une alopécie cicatricielle.

En surface, les poils sont absents et les sécrétions sébacées et sudorales sont plus ou moins taries. La sensibilité est émoussée. L'évolution est chronique et la Morphée finit par régresser laissant une plaque souple, atrophique et dyschromique cicatricielle.

Très rarement, les Morphée sont généralisées à tout le tégument et peuvent s'accompagner de perturbations immunologiques et des atteintes viscérales (forme de chevauchement entre sclérodermie localisée et la sclérodermie systémique).

2. Sclérodermie en gouttes :

Petites macules blancs nacrées brillantes siégeant surtout sur le cou et le décolleté posant un diagnostic différentiel avec le lichen scléro-atrophique.

3. Sclérodermie en bande ou linéaire :

Se voit surtout chez les enfants. Siège sur le tronc ou les membres en réalisant des bandes scléreuses linéaires.

- sur le front c'est l'aspect en "Coup de Sabre" avec une bande scléreuse et déprimée associée à une hémiatrophie faciale,

- sur les membres : peut toucher un membre (S. monomélique) ou 2 (dimélique) ...

Peut envahir les aponévroses et les muscles sous jaçants ou même l'os. C'est une forme grave sur le plan fonctionnel (risque de rétraction musculaire et tendineuse, trouble de la croissance). C'est la pan sclérose mutilante des membres.

Iconographie sclérodermie

IV- HISTOLOGIE

Diagnostic clinique évident.

Biopsie montre : atrophie épidermique avec basale rectiligne, épaississement des fibres collagènes dermiques.

IFD (-) sans intérêt.

V- La fasciite à éosinophiles de Shulman

On peut la considérer comme une forme de sclérodermie localisée.

- début brutal souvent après un effort,

- atteint surtout les racines des membres épargnant les extrémités,

- la sclérose prédomine dans l'hypoderme et les fascias musculaires ce qui explique l'aspect capitonné de la peau avec impotence fonctionnelle,

- association avec une hyper éosinophilie sanguine et une hypergammaglobulinémie,

- pas de Raynaud, ni manifestations viscérales,

- diagnostic : biopsie profonde des fascias (fascia épaissie + infiltrat inflammatoire),

- évolution favorable sous corticothérapie générale.

LA DERMATOMYOSITE

 

Associe une double symptomatologie clinique cutanée et musculaire. C'est une maladie grave par :

ATTEINTES CUTANEES

Deux signes importants : l'érythème et l'œdème.

L'érythème est l'élément majeur de teinte rose lilacée, il occupe essentiellement les régions découvertes : visage, décolleté, face d'extension des membres.

* Visage: l'atteinte du visage est évocatrice. L'érythème lilacée en lunette (les paupières sont rosées, lilacées, gonflées par l'œdème, télangiectasique)

* Mains : érythème en bande sur le dos des mains et des doigts, sur le pourtour unguéal (douloureux). Les paumes et plantes sont généralement respectées.

* Sur les coudes et les genoux et jambes : érythème volontiers squameux.

La poïkilodermie s'observe dans les formes évoluées photosensibles, après l'érythro-œdème. Elle réalise un réseau bigarré érythropigmenté à maille claires associant trois symptômes : une atrophie épidermique, des télangiectasies et une leucomélanodermie.

Iconographie dermatomyosite

MANIFESTATIONS MUSCULAIRES

L'atteinte est limitée aux muscles striés. Elle est symétrique, axiale et rhizomélique prédominant sur les ceintures musculaires, se manifeste par des :

- douleurs spontanées ou à la palpation du muscle

- œdème et amyotrophie du muscle. Ce qui entraîne une importante impotence fonctionnelle très invalidante.

Les épreuves du relever, de l'abduction des bras et de la chute de la tête sur le cou peuvent mieux l'objectiver.

L'atteinte des muscles respiratoires peut mettre le pronostic vital en jeu et impose des mesures de réanimations urgentes.

Signes généraux et viscéraux:

L'état général est profondément altéré dans la forme aiguë. Les localisations viscérales sont rares (cardiaques : tachycardie, troubles de conduction : myocardite et pulmonaire : FID).

Evolution :

Trois types évolutifs :

- soit la phase aiguë s'aggrave progressivement et conduit à la mort par atteinte cardiaque ou respiratoire,

- soit régression spontanée ou thérapeutique totale avec guérison sans ou peu de séquelles,

- soit passage vers la chronicité : Les muscles s'atrophient et se sclérosent. C'est la poïkilo-dermatomyosite.

Diagnostic :

Triade :

1. Enzymes musculaires

2. Electromyogramme

3. Biopsie musculaire

Augmentation de la créatinurie, augmentation du CPK-LDH -Aldolase

E.M.G. : atteinte myogène non neurogène.

La biopsie confirme le diagnostic : myosite inflammatoire.

Formes cliniques :

- Chez l'adulte : 15-2O % des cas paranéoplasiques.

La dermatomyosite peut précéder la néoplasie. Donc devant une dermatomyosite de l'adulte, bilan complet à la recherche d'un cancer (Homme : pulmonaire et digestive surtout, Femme : sein - génital).

- Chez l'enfant : pas d'association avec un cancer mais la dermatomyosite s'accompagne de vascularite notamment du tractus digestif, évolution volontiers vers la chronicité avec calcinose et retentissement sur la croissance.

TRAITEMENT

Corticothérapie générale a forte dose, immunosuppresseurs

Kiné en phase chronique.

PAN : Périartérite noueuse

 

Vascularite systémique caractérisée par une panartérite inflammatoire et nécrosante des artérioles de moyens calibre.

Pronostic sévère. L'atteinte cutanée se voit dans 20 à 5O % des cas.

1. Signes cutanés :

2. Manifestations générales et viscérales :

Altération de l'état général - fièvre - douleurs diffuses de topographe musculaire, abdominales ou articulaires.

Atteinte rénale : HTA ++

Neurologiques : Multinévrite (atteinte des vasa-nervorum)

Cardiaque : atteinte des coronaires

Pulmonaire : infiltration pulmonaire - asthme.

3. Biologie :

Syndrome inflammatoire - Hyperéosinophilie

HBS (+) dans 4O % des cas

EMG : atteinte neurogène et myogène

Diagnostic : biopsie cutanée profonde ou biopsie neuromusculaire

4. Evolution grave

Traitement urgent et bien codifié corticothérapie générale en bolus cyclophosphamides.

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